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Coup de Gueule Nordiques

Bien que je sais que cela n'intéresse à peu près personne... je poste quand même pour la postérité:

Il est franchement temps d'abandonner le désert de l’Arizona 

Je lisais récemment les batoilles de la toile au sujet du monde fabuleux de la LNH.

Circulant d’une page à l’autre, feuilletant pour la Xème fois tout la réussite sportive et économique de la tenue des Play-off de la Coupe Stanley 2020 (façon sous-vide), je tombais finalement sur une dépêche qui en grand fan des feux Nordiques devant l’éternel m’a à nouveau mis dans une colère noire…

«17/09/2020 Informations financières concernant les Coyotes de l'Arizona: l'équipe a toujours un solde impayé qui n'a pas encore été soldé à ASM Global,  société exploitante et gestionnaire de la Gila River Arena. Le solde de la saison 2019-2020, dû le 30 juin, n'est toujours pas soldée. » 

Mais diable Je vous pose la question en toute franchise là. Y a-t-il ne serait-ce qu’une équipe dans l’histoire du sport professionnel nord-américain qui a mérité sa relocalisation, sa lente agonie, son extinction ou voir un cocktail des trois en un à la Wash&GO… plus que les Coyotes de l’Arizona ?

Permettez-moi de vous la faire à rodzon … NON.

Y a-t-il une équipe qui a été soutenue par sa ligue plus longtemps et pour au final toujours s’enfoncer de plus en plus ? Encore une fois c’est signé que … NON.

Pas même les Mets de New York (baseball) ni même les pélicans de la Nouvelle Orléans en NBA (à l'époque où ceux-ci étaient encore des Hornets) ne peuvent prétendre à cette distinction méritante.

Les gamins de talus aux tausses à poches trouées sont toujours là, ne payant toujours pas plus leurs dettes aux gérants de l'arène dans laquelle les coyotes jouent (un hockey affreux) et se disputant même avec les autorités municipales de la ville de Glendale pour savoir s'ils devraient (ou non) un jour peut-être commencer à payer l’orchestre.

Pourtant on nous l’avait assuré canfrée & patoyet que le nouveau propriétaire des Coyotes, Alex Meruelo (qu’évidement personne ou presque ne connait), était censé avoir les paires robustes en alliage « or massif – titanium » pour faire fonctionner le chenit (la valeur nette de son gniaf et quand-même estimée à environ 2 milliards US).

Ben ouais…mais en fait NON…. Caramba c’est nouveau un grappiat le bouèbe…

 Alors voilà, quitte à de nouveau passer pour un guelu qui aurait fini son hibernation commencé le siècle passé sur Berne (ben oui forcément) ….  Je m’en retourne à THE question séculaire et existentielle pour le bon Nordique que je suis :

Qu'y aurait-il de si horrible téquolles de planter l’Arizona pour Québec, histoire de mettre fin au fourbi (le hockey dans le désert faut le faire quand-même) ?

L’histoire entière des Coyotes est la série d’une floppé de propriétaires qui essaient de ne pas s'impliquer. Les propriétaires d'origine Steven Gluckstern et Richard Berke ont acheté l'équipe aux personnes qui la dirigeaient à Winnipeg avec l'intention de déménager à Minneapolis, mais n'ont pas pu conclure de contrat de location avec le Target Centre…  Pour l'amour du n°33 … vous prétendez vouloir emménagé dans une nouvelle ville mais vous ne voulez pas acheter ou louer un domicile?

Il y a un blème prémonitoire quand même… !!!!

Quoi qu'il en soit, Berke racheta les parts de Gluckstern, puis vendit l'équipe à Steve Ellman (un agnoti comme on en fait plus), qui utilisa Wayne Gretzky comme leader à manoillons. 4 ans plus tard après l'avoir acheté et malgré marvelous manoillon Gretzky, Elling mataula et réussi à passer les commandes du boguet à un gars nommé Jerry Moyes, qui dirigea tant bien vaille la franchise branlante au manche.

Eh bien qu'en l'espace de trois ans, la LNH allongeait les chèques pour le payement des factures et les tournées à Pétabotson, Moyes déclara gaiement et sans couiner la faillite du machin avant que la LNH ne puisse solder la merveilleuse concession au propriétaire des Chicago Bulls et des White Sox, Jerry Reinsdorf. (Niveau branle au manche le Reinsdorf en connait un rayon, et méavis que le guelu s’est peut-être dit au dernier moment qu’avec déjà 2 franchises en chute libre à Chicago il avait de quoi foutimasser un moment pour pas avoir à rajouter un greubon 100% matière grasse on top, et tout particulièrement du Hockey qui plus est dans le désert …. Pas complètement grulé le Bouèbe tu vois comment ou bien ?)

Puis la LNH tenta de vendre au propriétaire de Blackberry, Jim Balsillie, qui voulait LUI la déménager à Hamilton, en Ontario (Oui effectivement en Ontario… on se demande qu’est-ce qui lui est passé par la caboche à celui-là… du Hockey au Canada…pfff des choses pereilles.... mais faut être le dernier des taguenets finit quand même).

La «clairvoyante» ligue rejeta évidement la solution Balsillie ….(il y a déjà assez de désert en Ontario de tout façon et le plus célèbre d'entre eux est là depuis 1967… les autochtones l’appelle « les Toronto Maples Leafs »… traduction libre de l'iroquois de « la plaines des castors castrés» ou un truc dans le style )… et donc tenta de guiguenatsser Reinsdorf une dernière fois… échec misérable… (on t’a dit que c’était pas un Bofiaud finit le gaillard... t'écoute cqu'on te dit ou bien?).

Au final la LNH finit par acheter elle-même tout le matos et ceux aux frais des gniolues du Nord Est.

Un beau déficit répétifs sur plusieurs saison... à la courtoisie surtout des écuries canadiennes... qui à elles 6 (Montréal, Toronto, Ottawa, Winnipeg, Edmonton, Calgary et même les torniauds de Vancouver) produisent le 60% des revenus de la ligue... Pas belle la vie ? Sont quand-même cons ces proprios Canadiens ... vous trouver pas?

Bref cela ne nous amène en 2010, et pour rabotzer un tant soit peu cette goutte d'ennui pour vous, les coyotes ont depuis eu : deux autres propriétaires ; quatre offres infructueuses de rachat de l'équipe et une nouvelle Patoche construite à Glendale aux frais des contribuables de Glendale et ceux malgré leurs objections et refus en commission municipale. Pas belle la vie?....

Et pour toujours bien outasser… à chaque fois qu’il semblait que l'équipe avait compris un chouilla  comment se jouait le hockey de manière à peu-près compétente et compétitive….Grand chamboulements : les propriétaires  changeaient, les directeurs généraux avec et évidement les entraîneurs également. Au final on changeait tout pour que rien ne change au yoyottage final.

Les Coyotes restent l'un des rares gouffres à pognon certifiables dans le sport nord-américain ; selon les « guesstimators » psychotiques de chez Forbes (qui en déchire leurs diplômes), ils en auraient perdu une tapée de l’équivalent de 135 millions de dollars au cours de la dernière décennie.

Donc Je m’en retourne à mes interrogations :

Quelle est la magie bedoune qui continue d’amener des grappiats prétendants avoir du grisbi uniquement tant qu’ils n’ont pas à sortir les « Benji Franklin »du gniaf?

Gary Bettman a-t-il été piégé comme un dadet dans un stratagème de Ponzi basé à Scottsdale et se doit donc de le garder sous silence (pour pas perdre la face)… et ne le cache qu'en trouvant perpétuellement de nouveaux improbables guelus qui perdent leurs intérêts ou leurs nuis dans les trois ans qui suivent leurs entrés en matière?

 Les Coyotes de l’Arizona sont-ils eux-mêmes un stratagème de Ponzi?

Le Canada a-t-il soudainement décidé de détester le hockey au point de ne plus avoir d’équipes en plus de son coté de la frontière ? Le marché Canadien est-il si saturé que cela? 

La ville de Québec, qui a construit une patoche le Vidéotron sur des spécifications LNH en attendant un transfère des  Coyotes, ou des panthère de Floride, ou des Hurricanes de la Caroline voir  même une extension, est-elle un endroit si terrible pour le profil de la LNH?

 L'idée qui veut que les « oisifs» & «incopétents depuis 94» Canadiens de Montréal empêchent le déménagement d’une franchise vers la Vieille capitale parce qu'ils aiment et gardent jalousement  leur hégémonie sur la Belle Province ignore les faits que :

(a) les Canadiens payent toujours à ce jour comptant la débâcle nommée « Coyotes de l’Arizona » comme toutes les autres équipes dans LNH, et (b) personne ne se déplace de Terre-Neuve vers Montréal pour assister au match du CH face aux Sabres. (au prix facturés au Centre Bell pour le médiocre spectacle proposé par les "habitants" … c’est que du bon sens).

(c) Le CH aurait-il tout simplement peur (comme par le passé) qu'une franchise à Québec, un tantinet soit peu mieux gérée que par les staff montréalais, ne vienne mettre en lumière à quel point le CH n'est plus qu'une légende qui passe gentiment au stade de mythe? ne restant en fait qu'une pompe à fric pour fefan Montréalais fédéralistes... :-).

"Après dites vous bien que depuis 1996 (date à laquelle les "Nordiques" du Colorado... on remporté la coupe Stanley) plus aucune équipe canadienne n'a jamais soulevé le trophée depuis. je dis cela je dis rien .. mais une prophétie annonce que la prochaine équipe qui soulèvera la coupe au Canada sera basée à Québec... la malédiction Nordiques sera alors terminée."

 Est-ce que 18 000 spectateurs payant en dollars canadien sont moins profitables que 10 000 spectateurs payant en dollars américain ?

Le profil de la LNH n’a pas été amélioré en étant en Arizona, non pas uniquement parce que l’Arizona n’a ni fans ni argent pour le Hockey, mais parce qu’il n’a été qu’un aimant spectaculaire pour les propriétaires et prétendants au trône.

Cela doit être au moins en partie la faute de Bettman, car il travaille pour les propriétaires, qui connaissent sûrement d’autres investisseurs milliardaires prêts à faire tourner le bouillon.

 Il y en a sûrement un qui ne ressent pas le besoin de jouer dur sur le loyer, ou sur un nouvel immeuble payé par les contribuables de l'est (Scottsdale, où se trouvent les riches) par opposition aux contribuables de l'ouest (Glendale, là où se trouve la terre bon marché).

Meruelo est le propriétaire le plus riche que l'équipe ait jamais eu. Il n’est même pas sorti de l’étape de la lune de miel, donc il n’a pas d’excuse pour devenir grappiat aussi si vite.

Mais la manière la plus évidente de refermer cette parenthèse désertique à bien des points de vue existe. Elle tient en quelques slogans fameux :

La Belle Province…. Je Me Souviens…La ville de Québec…Canada. (et peut-être un jour le Québec Libre)